Vendredi 15 août 2008
Je me sens souvent
sur un sentier
sur un haut plateau.
Je vois au loin
le dessin sinueux
du chemin de muletier.
Quelques herbes,
du vent,
un long chemin de solitude.
Quelquefois,
le brouillard se lève,
à couper au couteau,
et là je ne vois plus mes pieds,
je suis perdue,
impossible d'avancer...
Je me sens encore plus seule
de chez seule.
Je m'assieds et j'attends.
Les yeux dans le vague.
C'est un peu ce qui m'arrive souvent.
A quoi bon continuer le chemin.
Il mène à où ?
Marcher pour marcher ne m'interesse pas du tout.
Marcher pour arriver quelque part oui.
Marcher pour arriver sur un autre point de départ
une étape, oui...
Je me sens souvent
drappée de brouillard
et de solitude.
Il me reste maxi 25 ans à vivre.
Je serai alors très vieille.
Pas en forme
car je ne le suis pas trop déjà !
Quand je pense comme ça
c'est sûr que ça arrêterait
n'importe quel mulet...
Je me sabre toute seule !
quel art !
Assise sur mon caillou,
j'ai l'impression d'écrire
assise sur ma tête,
si c'est ça pour sûr c'est inconfortable !
hi hi hi hi !
Je ne m'amuse pas trop en ce moment.
Pas assez de légèreté !
Et j'arrive pas suffisamment à mon goût
à m'amuser, à me surprendre...
Peut-être que je fais fausse route
un sentier en pleine nature
désertique, sans fleurs,
est un sentier de pénitences
pour pénitents
je ne suis pas pénitente !?
et comme il serait bon
que je trouve une pancarte
qui m'indique un village,
un lieu où se trouveraient des habitants
avec qui je pourrais partager
rire, chants, contes, patisseries,
boissons , danses et bisous...
J'ai l'impression de grisailles
et de lendemains pluvieux,
vents froids,
pluies battantes,
le sentier se trouverait plutôt en Ecosse !
Décor digne "des hauts hurle le vent"
Alors que je connais des sentiers
au bord de la mer méditerranée,
plus ensoleillés,
plus embaumés,
très escarpés,
et qui arrivent fatalement
dans des villages !
Comment suis-je arrivée là ?
Pourquoi ai-je pris des sentiers dénudés
austères et tristes
sinistres et dépouillés ?
quelle drôle d'idée vraiment ?
sur un sentier
sur un haut plateau.
Je vois au loin
le dessin sinueux
du chemin de muletier.
Quelques herbes,
du vent,
un long chemin de solitude.
Quelquefois,
le brouillard se lève,
à couper au couteau,
et là je ne vois plus mes pieds,
je suis perdue,
impossible d'avancer...
Je me sens encore plus seule
de chez seule.
Je m'assieds et j'attends.
Les yeux dans le vague.
C'est un peu ce qui m'arrive souvent.
A quoi bon continuer le chemin.
Il mène à où ?
Marcher pour marcher ne m'interesse pas du tout.
Marcher pour arriver quelque part oui.
Marcher pour arriver sur un autre point de départ
une étape, oui...
Je me sens souvent
drappée de brouillard
et de solitude.
Il me reste maxi 25 ans à vivre.
Je serai alors très vieille.
Pas en forme
car je ne le suis pas trop déjà !
Quand je pense comme ça
c'est sûr que ça arrêterait
n'importe quel mulet...
Je me sabre toute seule !
quel art !
Assise sur mon caillou,
j'ai l'impression d'écrire
assise sur ma tête,
si c'est ça pour sûr c'est inconfortable !
hi hi hi hi !
Je ne m'amuse pas trop en ce moment.
Pas assez de légèreté !
Et j'arrive pas suffisamment à mon goût
à m'amuser, à me surprendre...
Peut-être que je fais fausse route
un sentier en pleine nature
désertique, sans fleurs,
est un sentier de pénitences
pour pénitents
je ne suis pas pénitente !?
et comme il serait bon
que je trouve une pancarte
qui m'indique un village,
un lieu où se trouveraient des habitants
avec qui je pourrais partager
rire, chants, contes, patisseries,
boissons , danses et bisous...
J'ai l'impression de grisailles
et de lendemains pluvieux,
vents froids,
pluies battantes,
le sentier se trouverait plutôt en Ecosse !
Décor digne "des hauts hurle le vent"
Alors que je connais des sentiers
au bord de la mer méditerranée,
plus ensoleillés,
plus embaumés,
très escarpés,
et qui arrivent fatalement
dans des villages !
Comment suis-je arrivée là ?
Pourquoi ai-je pris des sentiers dénudés
austères et tristes
sinistres et dépouillés ?
quelle drôle d'idée vraiment ?
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